24/10/2007Et il y a eu des choses... étranges...Pour mon anniversaire j'ai accouché d'un ange ;)28/09/2007J'ai envie de pleurer, .... pour la Birmanie, entre autre...27/04/2007La liberté des internautes mise en dangerSelon Philippe Jannet, président du Geste (groupement des éditeurs de sites en ligne), le gouvernement français serait en train de préparer un décret d'application de la loi sur la confiance dans l'économie numérique.
Ce décret obligera les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d'accès à Internet à garder toutes les traces (pseudo, email, mot de passe, adresses IP ...) des internautes, abonnés au fixe/mobile pendant un an.
Ces données seront mis à disposition de la police judiciaire si ces derniers en font la demande. Ce décret pourrait ainsi mettre en grand danger la liberté des internautes, en fichant chacune de leurs actions..
18/04/200722/03/200714/03/2007Regression...Le mariage de Begles a été définitivement annulé par la cour de cassation...
Lamentable. 25/02/2007J'ai envie d'hurlerLe mot du jour au boulot fut "lissage".... MERDE ET RE-MERDE !!!!!!
Ils me font chier avec ce concept de merde !
Vive les couleurs, la difference, les formes, les matières, la personnalité et l'histoire qui va avec !
Montrons les concepts !
Donnons-nous la chance de la différence !
Ayons des couilles bordel de merde !
Merde !
ps .... ça va mieux :) Pourquoi ?Pourquoi suis-je toujours, ou presque, obligé de faire le premier pas ? Cela m'échappe... 14/02/2007Etrange Saint ValentinEtrange Saint Valentin, loin de celui aupres duquel j'aimerais être... 24/10/2006Comme il est étonnant de noter les « coïncidences » de la vie.... Comme à mon habitude, je reste attentif aux signes de la vie... Et voici son dernier message...
Tout d'abord il y a Marc [pseudo lmo01], masseur d'une grande sensibilité, qui fit oeuvre sur mon corps. Outre le bienfait immédiat de son massage, d'une grande douceur et d'une interessante efficacité, voici le commentaire qu'il me fit après la séance :
« Je pense que tu as peut être sur toi une petite couche de protection au touché, comme la petite brûme du matin sur un plan d'eau. » J'ai été particulièrement touché par ces mots, car il a raison.
Dans la même lignée, une maie, que je voie peu il est vrai, et chez qui j'ai dîné lundi soir, me dit avant de me laisser : « Peut-être est-il temps de se laisser approcher... » Cette phrase résonne encore en moi...
Et puis il y a Philippe qui a pris contact avec moi sur GA et dont le message pourrait se résumer un peu grossièrement à « soit toi même, en pleine liberté... »
Aujourd'hui, un garçon me drague à mon travail... Il est peut-être temps pour moi de me laisser me faire approcher... Petite soirée entre amis...
Bon, d'accord, on a fait les cons..
Je vous l'accorde, on a aussi "craché un peu de venin"... suivant l'expression de l'un des protagoniste...
Soit, nous avons un peu bu...
Surtout, j'ai passé un très bon moment en leur compagnie, merci !
23/10/2006Mon pèreDe cela il y a deux ans, peut-être un peu plus, je ne sais plus car finalement ce qui compte, ce sont les faits...
J'ai écrit une lettre adressée à mon père. Une lettre particulière. Un défouloire. Un vomitoire même. J'y ai craché tout ce que j'avais sur le coeur, tout ce qui me pesais, tout ce que j'avais mal vécu et qui lui était associé. Les mots furent violents, la syntaxe hachurée, les sentiments presque exagérés dans cette lutte du pouvoir, dans cette colère trop longtemps écrasée, dans cette optique de vengeance, dans cette attitude momentanée du « moi aussi je peu te faire mal, mais moi, sans lever la main sur toi », dans cette volonté de sortir du schéma de victimisation. Je sais que j'ai fait mouche, je sais que j'ai fait mal, je sais que j'ai été particulièrement dur,... je sais.
Avec le recule que j'ai aujourd'hui, mon évolution spirituelle et psychologique, je sais que cette étape m'était nécessaire et je ne la regrette pas.
Mais une autre lettre m'était nécessaire pour finir de lâcher prise. J'ai réalisé combien il devait lui aussi souffrir de son passé dont il n'arrive pas à se détacher, à s'en rendre physiquement malade. Alors je lui ai écrit une autre lettre, celle de la maturité, celle où je lui explique ma première lettre, lui demandant de me pardonner de l'avoir pris comme cible de ma colère. J'ai compris plus tard qu'il avait fait de son mieux. Je l'en remercie. Les méthodes sont, certes, plus que discutables, mais finalement l'essence était là.
Je sais qu'il a reçu cette seconde lettre, qu'il l'a lue sans mot dire. Ma mère me confia qu'il l'avait retournée. Tout d'abord déçu par ce geste, je me dit que peut-être il y aura ajouté un mot... ou pas d'ailleurs. En tout cas, il sait aujourd'hui qui je suis, car je lui ai aussi fait part de ma sexualité, et cela est important pour moi.
Suite à cette lettre, je me suis rendu compte que mes énergies évoluaient encore, des certitudes volent en éclat. Je me sens apaisé.
Alors, peut-être qu'un jour nous nous reparlerons, peut-être qu'un jour sa fierté fléchira... peut-être un jour... Je l'espère car il me manque. 29/09/2006J'en ai marre de dormir seul. 26/09/200625/09/200618/09/2006La vieille dameVoici un rêve que j'ai fait il y a deux nuits...
Il prend place dans un car, nous (le groupe dont je n'ai pas plus de précisions d'ailleurs) ramenant de je ne sais où. Chemin faisant, en contre bas, une maison. Je fais arreter le car, je sors, me dirige vers la demeure ou m'accueille une vieille dame se présentant à moi comme étant la mère où la grand mere d'A (mon maître chaman). Elle me fait entrer. La demeure est fraîche, nous sommes en hiver, la brume tapisse les alentours jusqu'à l'aurée des bois avoisinant.
Nous entendons la protestation d'une des filles du groupe : "Nous allons être en retard, crie-t-elle" .
J'hésite.
La vieille dame, qui avait commencé à gravir un escalier, tape trois fois sur le mur et prononce cette "formule" : "De tout ceci tu ne te souviendras de rien". Sans me regarder, elle continue son ascension et me lance "suis moi".
Je m'execute.
A l'étage elle me parle de ma grand mere paternelle, dont je ne connais absolument rien... Elle me dit : "Ta grand-mère s'appelle Manuela Conchasa". Elle me précède dans le grenier où , après avoir un peu fouillé, elle retrouve deux vestes en peau/fourrure, me les tend et me dit : "teind les si tu veux, si elles ne te vont pas, rend les moi".
Je me souviens aussi qu'il y avait une personne malade dans la maison dont la vieille dame s'occupait. Son destin semblait scellé.
Je remonte dans le car. Nous arrivons à destination et la jeune fille qui avait protesté se réveilla sans se souvenir de quoique ce soit.
Le rêve prend fin. 09/09/2006Rêve de féeCe matin je me suis levé plus tôt que d'habitude, éveillé par un rêve... Je ne sais plus très bien comment tout cela prend place mais me voici avec deux livres dans les mains. Je me rends vite compte que le second en cache un troisième, dont l'achat est daté de 1872. Mon rêve change, je me trouve à l'extérieur, assis à une table de bois, avec trois ou quatre personnes autour de moi. Il me semble faire la lecture à cette petite assemblée. Apparaît un personnage féminin qui se présente comme étant "La fée". Je la regarde mais reste sur ma réserve, son aura semble terne, il y a quelque chose de dur en elle. Je me méfie. Effectivement, apparaît dans ces mains un objetqu'elle pointe vers l'une des personnes atablée ; un rayon en jailli et la personne disparaît. Je regarde la scène, la regarde, fixe l'objet et le fait disparaître. La fée me regarde, s'approche de moi. Dans ses mains une dague de cristal avec une pierre de lune. Elle la pointe vers moi, je tends la main droite, poing fermé. La pierre disparaît. Je déplie mes doigts, la pierre se trouve logée dans le creux de ma main. Je regarde la fée, referme la main, rouvre la main, vide. La pierre est réapparue sur la dague.
"La réalité n'est que ce que l'on veut qu'elle soit, lui dis-je"
Elle me regarde, presque heureuse de ce que je viens de lui dire. Apparaît un livre dans mes mains (un grand genre vieux livre reluire cuir), et la fée disparaissant. 08/09/2006Ouvrir mon coeurLors d'une conversation avec une collègue de boulot, je lui fais part de mon célibat depuis maintenant trois ans. Surprise, elle me demande ce que je fais. Je lui avoue ne plus savoir ouvrir mon coeur. A force de me protéger, je n'arrive plus à partager.
Je sens une grande peine monter en moi. Pourtant j'en ai envie. J'ai envie de partager ma vie avec un homme, tout comme j'ai envie qu'un homme partage sa vie avec moi. J'ai envie de m'endormir avec Lui, j'ai envie qu'Il s'endorme avec moi.
Mais j'ai peur. Peur d'être déçu, peur de me sentir emprisonné, peur d'emprisonner.
Je dois ouvrir mon coeur et ne plus avoir peur.  |
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